Résumé

Louis de Lomas Barreau de Metz. Allocution prononcée par Me Cailly… (1869)

Un siècle auparavant, le roi de Suède, victorieux sous les murs de Varsovie, avait déjà proposé à la Prusse et à l'Autriche de partager avec lui sa nouvelle conquête. La France, par son crédit et par les énergiques résolutions qu'elle inspira aux confédérations polonaises, avait détourné ce malheur (2) . Durand était d'autant plus fondé à espérer un semblable succès que Louis XV se montrait plus favorable encore à la cause de la Pologne que ses prédécesseurs. Ayant épousé une princesse polonaise, il avait pris, dès sa jeunesse, un vif intérêt aux affaires de ce pays.
Source : Gallica

Louis de Lomas Barreau de Metz. Allocution prononcée par Me Cailly… (1869)

Peut-être, pendant le temps qu'il a appartenu au barreau de Metz, n'a-t-il pas été permis à Durand d'attacher son nom à quelqu'un de ces grands procès dont l'histoire conserve le souvenir ; peut-être a-t-il partagé le sort de tant d'autres hommes distingués, comme les Le Fèvre, les Dilange, les Rulland, qui l'ont précédé dans la carrière et n'ont laissé aucune trace de l'éloquence qu'admiraient leurs contemporains ?
Source : Gallica

Louis de Lomas Barreau de Metz. Allocution prononcée par Me Cailly… (1869)

C'étaient là les règles et les limites qu'un avocat général du siècle dernier, c'est-à-dire un homme qui n'était alors que l'un des membres les plus éminents de notre Ordre, chargé par le prince de le représenter et de défendre ses intérêts, traçait soit envers la justice, soit envers les clients, au dévouement de ses confrères.
Source : Gallica

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