D., De la Politique générale à suivre par la France… (1847)
“ Tournons plutôt les yeux vers l'Allemagne, car notre avenir est là ; avenir de prospérité matérielle, avenir aussi de probité et d'honneur. On ne le nie pas : bien au contraire ; on voudrait, sauf la différence des temps, refaire l'oeuvre de Charlemagne ; on nous montre avec autant de poésie que de justesse , avec un rare bonheur d'expressions, ces deux peuples assis dos à dos sur la frontière qui les sépare, combattant sans se regarder, mais combattant instinctivement pour le triomphe d'une idée commune, pour la civilisation et la liberté, contre le fer et contre l'or. ”
