Louis de Viel-Castel,
Revue des Deux Mondes
“ Il commençait craindre que le duc de Newcastle ne fût pas parfaitement sincère dans les bons offices qu’il prétendait lui rendre auprès du roi. Le caractère bien connu du vieux duc n’autorisait que trop un pareil soupçon, d’ailleurs il était dans la nature des choses que cet ambitieux personnage, tout en comprenant la nécessité de ménager un homme qu’il eût été dangereux de pousser à bout, ne se souciât pas beaucoup de l’aider à atteindre une position où, traitant d’égal à égal avec les autres ministres, il les eût dominés par son incontestable supériorité. ”
