A. Le Glay, Théodore de Neuhoff, Roi de Corse
“ Il se déguise et se cache. Il a toujours la plume à la main, jamais l'épée. Il conspire: il se faufile auprès de hauts personnages; on se sert de lui pour des entreprises louches; tous les projets avortent. Il est l'homme des antichambres et des cabinets secrets et non des champs de bataille. Quand il faudrait se battre, il négocie. Il sait faire de belles phrases, mais pas le beau geste qui en impose.Né dans les dernières années du XVIIe siècle, Théodore de Neuhoff a fait ses premières armes à la cour du Régent. Il a été employé par Gœrtz, par Alberoni et par Ripperda. ”
