Eugène Gilbert, Revue des Deux Mondes tome 44, 1908
“ L’amour, a-t-il dit dans une étude sur les Personnages de roman, n’est que l’épisode sur le terrain de la vie, tantôt le feu d’artifice, tantôt la lampe sage qui veille. Et que cette clarté luise ou non, le travail se poursuit sans relâche. Il est la grande loi dure de l’humanité. Il nous touche par la douleur, par les destinées qu’il nourrit, par les conditions qu’il mélange, par les antagonismes qu’il crée. Tous les états de fortune relèvent de lui ; tous les hommes sont bénéficiaires de l’effort. ”
