P. Challemel-Lacour, Les Historiens allemands de la révolution française…
“ Il est dur pour une génération d’être amenée à la nécessité de tout dater d’elle-même : elle se voit privée par là d’une grande force et d’un frein puissant, le respect du passé : aussi n’est-ce jamais par un pur caprice qu’un peuple en arrive à rompre brusquement avec ses traditions et à désavouer son histoire. On a pu demander sans absurdité s’il y avait une constitution en France avant la révolution [8] , comme si une nation pouvait vivre sans constitution, et l’on a pu répondre avec vérité qu’il n’y en avait point. ”
