P. Challemel-Lacour, Le Théâtre contemporain - Galilée de M. F. Ponsard
“ Ainsi parle le Galilée de M. Ponsard, et nous sommes persuadé qu’il ne dit rien de trop. Si ces mortelles angoisses nous émeuvent, elles n’en sont pas moins de celles qu’on déplore, non de celles qu’on glorifie ; on peut comprendre et pardonner ce martyre : il n’est pas de sophisme qui puisse le transformer en triomphe. M. Ponsard a donc été conduit, pour relever son héros en face de ceux qui le persécutent, à tenter d’expliquer et d’atténuer de son mieux cette défaillance suprême, que dis-je ? à la justifier en lui donnant pour excuse les sentimens les plus sacrés du cœur humain. ”
