Fernand Caussy, Revue des Deux Mondes
“ Le théâtre, quand l’honnêteté y règne et que l’art approche de sa perfection, devient la partie de la littérature la plus brillante. Il est l’école de la jeunesse, il entretient le goût de l’âge mûr, il attire les étrangers dans un État. Ce qui contribue le plus encore à sa gloire, c’est qu’il rassemble les mérites divers de presque tous les autres genres de poésie. Le théâtre français ne méritait avant Corneille aucun de ces éloges, le seul homme de quelque génie qui travaillât alors était Rotrou, mais il n’avait pas un génie assez fort pour n’être pas disciple de son siècle. ”
