Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 14 juillet 1861
“ Quand la poésie traite de politique ou de morale, son langage, pour être plus majestueux et plus frappant, n’est ni plus précis ni plus pratique que dans l’ode ou l’épopée. Il est permis d’y voir et d’y trouver tout ce que l’on veut. On peut de la sorte s’expliquer que M. Desjardins fasse surtout de Corneille l’avocat des institutions impériales contre la prétendue impuissance de la république ou d’un gouvernement discuté à rien fonder de durable. La vérité, c’est que Corneille à la plus vive pénétration du génie romain, de son patriotisme jaloux et de sa constante politique extérieure. ”
