Henri Blaze de Bury,
L’Impératrice Livie et la fille d’Auguste
“ Livie fut le tracas, le chagrin, le désespoir du règne de Tibère, et cela devait être; elle avait calculé faux : dans ce fils, qu’elle comptait gouverner à son gré, Livie avait trouvé son maître. Le destin a de ces leçons, toujours renouvelées, mais dont personne ne profite. Livie n’était point la première à qui cette histoire d’ambition maternelle déçue fût arrivée. Agrippine, elle aussi, prendra de longue main la cause de Néron ; à ce jeu de l’intrigue et du crime, elle apportera plus encore que Livie, laquelle au moins sut réserver sa pudeur de femme. ”
