Jules Verne,
Maître du monde
(1904)
“ Robur n’avait rien changé à son attitude. La barre d’une main, la manette du régulateur de l’autre, les ailes battant à se rompre, il poussait l’appareil au plus fort de l’orage, là où les décharges électriques s’échangeaient le plus violemment d’un nuage à l’autre. Il aurait fallu se précipiter sur ce fou, l’empêcher de jeter l’aviateur au cœur de cette fournaise aérienne !... Il aurait fallu l’obliger à redescendre, à chercher sous les eaux un salut qui n’était plus possible ni à la surface de la mer ni au sein des hautes zones atmosphériques !... ”

