Alphonse Levray

Résumé

Alphonse Levray,  La cité du devoir (1856)

“ Mais certainement, Noélie. J'ai pensé depuis longtemps que le tendre sentiment qui existait entre vous cesserait un jour de ressembler à l'amitié fraternelle. J'en parlai souvent à ta bonne mère; mais elle souriait pour me tranquilliser. Enfin elle me dit un jour, la veille de sa mort : « Ne mets point obstacle à leur amour, s'il résiste à l'absence. Ces enfants l'ignorent encore. J'espère que Dieu me fera la grâce, lorsque je serai près de Lui, de voir mon Christiern faire le bonheur de notre enfant. Personne autour de nous ne l'empêchera, si leurs intentions restent conformes à mon désir. » ”
Source : Gallica

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