P. Challemel-Lacour, La Peinture monumentale en Allemagne…
“ On ne s’étonnera pas d’une pareille erreur dans l’œuvre d’un vieillard ; on aurait lieu de s’étonner davantage que cette œuvre témoigne encore d’une intelligence si robuste, et que l’artiste ait su renouveler par le sentiment un sujet si analogue à celui qu’il avait traité dans le Jugement dernier de l’église Saint-Louis. On dirait que la pensée du peintre s’est adoucie avec les années, et qu’enrichi par l’âge de tendresse en même temps que d’expérience il ne veut plus, en dépit des rigueurs de l’orthodoxie, montrer dans le jugement dernier que l’espoir assuré du salut de tous. ”
