F. de Lagenevais,
Revue musicale - 14 janvier 1868
“ A de tels chefs-d’œuvre, leur immortalité propre suffisait, l’architecture n’avait nul besoin de s’en mêler, et puis croit-on qu’il soit possible d’élever sur un pareil terrain un monument quelque peu digne de symboliser les beaux-arts? ”
