Charles Blanc,
Grammaire des arts du dessin
(1908)
“ Le sublime peut donc se trouver partout, même dans le chaos, même dans l'horrible; le beau ne saurait être conçu en dehors de certaines lois d'ordre, de proportion et d'harmonie. L'un imprime une violente secousse à notre âme, l'autre l'apaise et la ravit. Le beau est toujours humain et toujours à notre portée; mais le sublime participe du diviu et nous ouvre comme une échappée de vue sur l'infini. La beauté n'apparut donc sur la terre que dans cet âge tempéré où l'architecture des organes de l'homme, élaborée par l'incubation des siècles, se dessina pour la première fois aux clartés du jour. ”

