Jean-François Sobry, Poétique des arts, ou Cours de peinture et de littérature comparées… (1810)
“ Trop d'étendue ou trop de petitesse a aussi ses inconvénients en décoration. Un petit bâtiment peut dégénérer en colifichet : un trop grand devient confus ou lâche. Où il y a trop d'étendue, l'œil ne peut point saisir d'ensemble; la pensée ne cherche point à trouver de rapport. Qui ne sait s'arrêter, ne sait pas décorer. L'architecture tire sur-tout une de ses principales beautés de l'élévation. L'élévation, la grande hauteur dans un bâtiment quelconque frappe toujours : et toujours il semble qu'il manque quelque chose à un bâtiment peu élevé, quelque parfait qu'il soit d'ailleurs. ”
