Amélie Chevalier, Madame Th. Bentzon
“ Pendant deux ans, la vie commune leur donna toutes les joies espérées. Johanna, bonne ménagère, ce qui plaisait à la marquise de Vitry, poétique et tendre en outre, admirait et aimait de tout son cœur sa vive petite cousine qui, dévorée d’ambition littéraire, noircissait des cahiers en cachette. « Notre aïeul était un homme de génie, lui disait-elle, regarde son portrait. Il a le front de Goethe, et tu lui ressembles !... Tu seras comme lui un grand esprit ». ”
