Camille Selden,
Les Derniers Jours de Henri Heine
“ Du Schiller dans une lettre adressée à Henri Heine, et dans une lettre d’affaires ! Il n’en revenait point et exprima son mécontentement par une de ces boutades qui lui sont familières : « S’il s’imagine, celui-là, que je m’intéresse à Schiller ! » s’écria-t-il tout indigné. Son sourire complétait le sens de son exclamation. Évidemment il songeait à ce fonds de niaiserie incorrigible qui s’attache, tel qu’une malédiction héréditaire, au philistin de toute condition et de tout pays. Quant à moi, je vis de la malice où Heine n’apercevait que de la sottise. ”
