Résumé

Fagus,  Pas perdus

“ Autour du torse, de vagues choses feuilletées, tel un paquet de vieux papiers, s’effritent, se tordent, s’envolent, volatilisés par l’haleine de la fournaise ; une apophyse émerge, se lève, tombe ; rose et blanc, le squelette seul subsiste, rose et blanc à travers la flamme rose. Le crâne est très visible. Le brasier travaille, il s’acharne à exprimer toute la gélatine des os. Que c’est solide un corps humain ! Oh l’admirable architecture !
A quoi, nous demandons-nous, à quoi peuvent bien tout ce temps s’occuper les invités alignés sur les banquettes d’en bas ?
”
Source : Gutenberg

Fagus,  Pas perdus

“ Quelque temps après, il alla, en rêve, à l’hôpital Saint-Louis, où son père avait exercé une importante fonction. C’était jour de visite : de nombreux malades attendaient leur tour ; des morts, tous. Son père était nécessairement là, quelque part. Il vit d’abord avec surprise, mêlé à leur foule, le roi Henri IV, entouré de courtisans et de dames, tous misérablement vêtus : — « Oui, dit amèrement le roi, voilà comment nous traite la République (notre ami est royaliste) ! — Sire... Majesté... bafouilla le rêveur, vous ici ? — Et qui donc davantage que moi aurait le droit d’y être ? » ”
Source : Gutenberg

Fagus,  Pas perdus

“ Panache, oh, panache réussi ! et voilà le bonhomme calant de son arrière-train à lui les roues d’avant du fiacre. Oui mais, voici le cheval, effaré par le trio de roues empêtrant ses jambes, qui se met à danser, administrant dans son effarement une fessée plutôt rude au livreur : lequel gigotte, lequel hurle, cependant que le fiacre danse à l’unisson, et que le cocher se cramponne. La foule instantanément s’amasse, pousse des cris. ”
Source : Gutenberg

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