D. Stern, Revue des Deux Mondes
“ Une abjuration est un acte de foi, et dans la vie de ce mordant sceptique, un acte de foi est la plus inconcevable des anomalies. M. Henri Heine, en vers comme en prose, s’est raillé de tous les dieux et de Dieu. Non-seulement aucune croyance, mais aucun sentiment aucune idée, ne l’a jamais trouvé fervent ou enthousiaste ; il s’est moqué de la patrie, de l’amour, de l’art, de la nature, de ses amis, de ses proches et de lui même. Poète, il a injurié Goethe, le Jupiter de la poésie moderne, et outragé Platen, le Chénier peut être de l’Allemagne ”
