Saint-René Taillandier,
La Comtesse d’Ahlefeldt et le poète Immermann…
“ Ce qu’elle éprouvait pour Immermann, n’était-ce donc qu’une amitié ordinaire ? Oh ! non, se disait le poète, elle m’aime. Une âme comme la sienne ne se laisse pas prendre aux misérables vanités du bel-esprit. Ce ne sont pas mes vers, ce ne sont pas mes romans et mes drames qui l’ont attirée près de moi ; elle m’aime, et elle portera mon nom. Il y avait pourtant des bizarreries singulières, des épisodes inexplicables dans la vie de Mme de Lützow. ”
