Hans Werner, Revue des Deux Mondes
“ Weber était un esprit trop sérieux, trop passionnément curieux de science et d’initiation en toutes les choses de son art, pour négliger cette occasion d’augmenter le trésor de ses connaissances, et nous le voyons s’empresser de s’incliner devant l’autorité de l’excellent, de l’illustre théoricien, qui jadis enseigna son enfance, et retourner à l’école du vieil abbé, lui déjà maître, lui à la veille de donner trois chefs-d’œuvre à son siècle. ”
