P. Scudo, Revue musicale - L’Oberon de Weber
“ L’OBERON DE WEBER. La saison des théâtres lyriques est à peu près finie. Ils ont tous produit au grand jour de la rampe ce qu’ils avaient de plus intéressant, et nous pouvons raconter leurs faits et gestes sans craindre aucune grande surprise. L’Opéra, en grand seigneur qu’il est, s’ennuie avec fracas et n’amuse guère ceux qui font vœu d’être siens. Le Trouvère a bien vieilli depuis deux mois qu’on le chante sur la scène illustrée par Gluck, où l’on ne peut entendre aucun de ses chefs-d’œuvre. ”
