F. de Lagenevais,
Revue musicale. — Fidelio. — Mlle Nilsson à l’Opéra…
“ Eh bien ! tenez-vous-le pour dit, si toutefois l’ouverture de Manfred et certains fragmens du dieu et la Péri ne vous l’ont pas appris déjà, ce Robert Schumann, c’est quelqu’un, et nous reviendrons un jour ou l’autre sur cette physionomie à la Jean-Paul ; en attendant, disons un mot de cet admirable Fidelio. Les œuvres de Beethoven sont le meilleur commentaire qui existe de sa vie. Toutes portent l’empreinte de son grand cœur si bon, si tendre, si profondément compatissant. Il est le premier qui, dans une sonate, dans un quatuor, dans un lied, ait fait tenir l’immensité. ”
