Camille Bellaigue, Revue des Deux Mondes
“ La musique de Fidelio, même sublime, souffre sans honte le voisinage du dialogue, et du plus modeste, du plus ordinaire. Que dis-je ! en certaine page, célèbre, elle en reçoit, elle en tire un éclat nouveau. Nous songeons à la scène du second acte où Léonore et Rocco pénètrent dans la prison, échangeant tout bas des propos que des répliques d’orchestre soulignent, interrompent et commentent. ”
