Résumé

Le Barbier de Séville : opéra-comique en 4 actes (1853)

“ LE c. (S'amnçant avec Figaro) . Il veut épouser Rosine aujourd'hui..
Ah ! vieux fou ! mais, dis-moi, quel est donc ce Bazile ?
FIG. C'est un célèbre faiseur de mariages, un tartufe, un pauvre qui n'a pas le sou, un professeur de musique enfin; c'est le maître de la pupille.
LE c. Bien ; il est bon de tout savoir.
FIG. Maintenant, il faut que vous songiez à satisfaire le désir de la belle Rosine.
LE G. Je ne veux pas lui faire connaître ni mon rang, ni mon véritable nom; je veux d'abord être sûr qu'elle n'aime au monde que moi seul, et non les richesses et le titre du comte d'Almaviva. Ah!
”
Source : Gallica

Le Barbier de Séville : opéra-comique en 4 actes (1853)

“ BAR. Oh ! le maudit Figaro ! quelle scélératesse ! quelle perfidie Î ROS. (Voilà comme il est ; il ne cesse jamais de gronder.) BAR. Peut-on se conduire plus mal ? à force d'opium, de saignées et d'autres médicaments, il a formé un hôpital de toute la famille. Mademoiselle, avez-vous vu le barbier?
ROS. Pourquoi?
BAR. Parce que je veux le savoir.
Ros. Vous donnerait-il aussi de l'ombrage?
BAR. Et pourquoi non ?
FIG. Eh! je ne suis pas si bête. (Vive la joie) . Je reviens tout de suite. (Le coup est fait) . (Il sort) .
BAR. C'est ce fripon qui a remis au comte le billet de Rosine.
”
Source : Gallica

Le Barbier de Séville : opéra-comique en 4 actes (1853)

“ La musique exprime un orage. On voit de la fenêtre des éclairs. On ouvre la jalousie. Figaro et le comte, enveloppés dans leurs manteaux, entrent l'un après l'autre. Figaro a une lanterne sourde à la main.) SCENE 1 X.
LE COMTE, FIGARO, ensuite ROSINE.
FIG. Enfin nous voici.
LE c. Donne-moi la main. Ma foi ! voilà un temps du diable.
FIG. C'est un temps superbe pour un amant. (Il ouvre la lanterne et regarde partout.) LE c. Eh? éclaire-moi. Mais Rosine, où sera-t-elle?
”
Source : Gallica

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