Alexandre de Lavergne, La Marquise de Contades. [Le Château de la Brosse Saint-Ouen… (1841)
“ M. de M.... prit la main de sa femme, une pauvre petite main toute tremblante, qu'il porta à ses lèvres avec une respectueuse galanterie, puis il se mit à marcher dans la direction de l'appartement de la duchesse. Arrivé à l'entrée de ce sanctuaire, il s'inclina profondément, baisa de nouveau la petite main, puis il souhaita le bonsoir à la duchesse et se retira. Il est plus facile de se figurer ce qui se passa alors dans l'âme de là jeune femme que de l'exprimer. Une larme vint mouiller sa paupière, larme de honte et de dépit bien vite essuyée par l'orgueil blessé. ”
