E. T. A. Hoffmann,
Contes fantastiques d’Hoffmann
“ Vois donc comme je me sers déjà librement de mon bras. Je vais recommencer à ramer vigoureusement. » Antonio se tenait droit et agitait vivement, en tout sens, le bras blessé, quand la vieille, ricanant de plus belle et sautillant d’une manière grotesque, s’écria : « Cher enfant, mon cher enfant ! rame avec vigueur, — avec vigueur ! — Le voilà, — le voilà qui vient : l’or darde des rayons enflammés. Rame avec vigueur, — avec vigueur ! — mais une seule fois encore, une fois seulement ! — tu ne rameras plus aprés. » ”
