E. T. A. Hoffmann,
Contes fantastiques
“ Il vit les vierges, il vit la noble figure de la puissante reine. Elle le saisit, l’attira vers elle, le pressa sur son sein ; un rayon brillant perça sa poitrine, et il perdit connaissance, n’éprouvant d’autre sensation que celle d’être bercé par les vagues d’un brouillard bleuâtre, transparent et radieux. — Elis Frœbom ! Elis Frœbom ! s’écria d’en haut une voix forte, et le reflet de torches illumina le puits. Pehrson Dahlsjœ lui-même était là ; il descendit avec le maître mineur pour chercher le jeune homme qu’on avait vu courir comme un fou à la bure. ”
