Ernst Theodor Amadeus Hoffmann,
E.T.A. Hoffmann - Contes nocturnes
“ Ses pas l’entraînaient irrésistiblement vers la Wartbourg ; mais lorsqu’il apercevait les toits éclatans du château, lorsqu’il pensait qu’il n’y reverrait plus Mathilde ; que son amour était un mal sans fin, que Wolfframb de Eschinbach avait gagné le cœur de la belle comtesse par la puissance de ses chants, toutes ses espérances s’abîmaient à-la-fois, et le désespoir s’emparait de son âme. Puis il s’enfuyait comme poursuivi par les démons, courait se renfermer dans sa chambre, et là, il se mettait à chanter des mélodies qui lui donnaient de doux rêves, et le ramenaient à sa bien-aimée. ”
