Henri Blaze de Bury,
De l’Esprit du temps à propos de Musique…
“ Avec Beethoven s’ouvre la grande, l’infinie période de l’esprit humain. Ce beau qui naguère suffisait à Haydn, à Mozart, ne suffit plus à Beethoven; sa symphonie est un poème, un drame, une épopée, et Shakspeare dans Hamlet, Goethe dans Faust et Werther, Chateaubriand dans René, n’ont pas plus puissamment rendu les troubles, la mélancolie, les désespoirs, les aspirations de l’homme moderne. L’œuvre qui pour les autres fut un travail d’artiste et de musicien devient pour Beethoven un acte de délivrance. ”
