Giuseppe Giacomo Meyerbeer

Définition et enjeux

Portrait de Eugène de Mirecourt Eugène de Mirecourt Meyerbeer

D’unanimes applaudissements vengèrent le maëstro des coteries italiennes.
En 1827, Meyerbeer de maria.
Longtemps on put croire que les joies de l’hymen et l’amour de sa jeune femme le décidaient au repos ; mais le bonheur double l’inspiration chez l’artiste, et le chagrin seul peut suspendre le chant de la muse. Giacomo pleurait à Berlin, dans la retraite et le silence, deux enfants que venait de lui enlever la mort. Pendant dix-huit mois entiers, il ne composa que des morceaux de musique religieuse.
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Portrait de Eugène de Mirecourt Eugène de Mirecourt Meyerbeer

Nous ne savons si la lumière nous est venue quelquefois du Nord ; mais nous affirmons que le chantage nous vient d’Italie.
Le grand compositeur dont nous allons raconter l’histoire se plaira sans doute à reconnaître la vérité de cette assertion, car il est un de ceux que, dans leurs attaques, les plumes vénales ont pris souvent et prennent encore pour point de mire. On n’insulte son génie qu’afin de mieux fouiller dans sa poche.
Giacomo Meyerbeer [1] est d’origine israélite.
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Portrait de Eugène de Mirecourt Eugène de Mirecourt Meyerbeer

Il écrivit un jour à Godefroy Weber, le quatrième élève de l’école de Darmstadt : « Vendredi dernier, j’ai eu la grande joie d’avoir Giacomo tout un jour chez moi. Les oreilles doivent t’avoir tinté ! C’était vraiment un jour fortuné, une réminiscence de ce bon temps de Mannheim. Nous ne nous sommes séparés que tard dans la nuit. Meyerbeer va à Trieste pour mettre en scène le Crociato. Il reviendra avant un an à Berlin, où il écrira peut-être un opéra allemand. Dieu le veuille ! J’ai fait maint appel à sa conscience. »
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