Vivandière

Définition et enjeux

Portrait de Léon Gozlan Léon Gozlan,  La Vivandière, par Léon Gozlan (1872)

“ Son col se dégageait des épaules avec la souplesse et la flexible aisance du jonc ondoyant sous le vent, et il portait la tête comme une tige élégante porte sa fleur charmante, sa poitrine était fidèlement prise et chastement modelée dans un étroit corsage de drap bleu passementé de rouge, qui allait ceindre le bas de son buste en dessinant sa taille hardiment cambrée. Un poète l'a dit :
« Même quand l'oiseau marche on voit qu'il a des ailes ! »
La vivandière marchait si bien, qu'on eût dit vraiment que quelque rhythme secret, d'elle seule entendu, réglait sa marche harmonieuse.
”
Source : Gallica

Portrait de Léon Gozlan Léon Gozlan,  La Vivandière, par Léon Gozlan (1872)

“ Tout à coup, on le vit s'élancer en bondissant dans la direction des broussailles au milieu desquelles la vivandière avait aperçu le regard qui l'avait troublée. L'animal ne tarda pas à donner de la voix, comme pour annoncer qu'il était sur une piste. Presqu'en même temps on entendit une rumeur confuse et des frôlements sourds dans les buissons. Les plantes qui croissaient presque à hauteur d'homme au pied des figuiers s'agitaient, s'abaissaient, avec des mouvements capricieux et comme sous l'action d'une lutte violente ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature