Lazarine

Définition et enjeux

Portrait de Léon Gozlan Léon Gozlan,  La Vivandière, par Léon Gozlan (1872)

“ Que savait, que croyait Lazarine ? Voilà ce qu'il importait avant tout d'éclaircir. L'interrogatoire ne laissait point que d'être assez difficile ; car, tout en essayant d'arriver à la connaissance de la vérité, il fallait, au cas où Lazarine ne saurait rien, éviter de faire naître en elle l'idée qu'elle n'avait pas. Mais nous devons rendre cette justice au Bordelais qu'il avait une souplesse, et, pour ainsi parler, une dextérité d'esprit qui lui rendait de pareilles épreuves moins périlleuses qu'à tout autre. ”
Source : Gallica

Portrait de Léon Gozlan Léon Gozlan,  La Vivandière, par Léon Gozlan (1872)

“ Ainsi, chère Lazarine, tout en t'aimant autant que je t'aime, tout en souffrant plus que toi peut-être de voir se relâcher entre nous, par l'absence des liens que, grâce à Dieu, rien ne rompra jamais, je ne puis voir dans notre douleur commune un prétexte suffisant pour que nous rejetions un projet à la place duquel nous n'avons en vérité rien de mieux à mettre. ”
Source : Gallica

Portrait de Léon Gozlan Léon Gozlan,  La Vivandière, par Léon Gozlan (1872)

“ C'était là le secret du Bordelais, et le Bordelais ne contait ses secrets à personne. Pour lui, Lazarine était-il toujours Séraphin, ou bien Séraphin n'était-il point déjà Lazarine? Est-ce à la colère ou ne serait-ce point à l'amour qu'il s'adresserait pour obtenir les satisfactions qu'il se croyait en droit d'exiger? Verrait-il en Séraphin un rival détesté ou une adorable jeune fille? Croyait-il devoir l'aimer ou la haïr? Telle était la. question que Nany se posait maintenant bien nettement, et qu'elle n'osait pas résoudre... Hélas! tout autre à sa place l'eût aisément résolue... ”
Source : Gallica

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