Léon Gozlan,
La Vivandière, par Léon Gozlan
(1872)
“ Que savait, que croyait Lazarine ? Voilà ce qu'il importait avant tout d'éclaircir. L'interrogatoire ne laissait point que d'être assez difficile ; car, tout en essayant d'arriver à la connaissance de la vérité, il fallait, au cas où Lazarine ne saurait rien, éviter de faire naître en elle l'idée qu'elle n'avait pas. Mais nous devons rendre cette justice au Bordelais qu'il avait une souplesse, et, pour ainsi parler, une dextérité d'esprit qui lui rendait de pareilles épreuves moins périlleuses qu'à tout autre. ”
