M M,  La petite vivandière (1845)

“ Amélie se réjouissait en voyant le mieux qui se manifestait dans la blessure du colonel ; elle était enchantée d'avoir trouvé l'occasion de prouver à celui-ci toute sa reconnaissance pour les bienfaits dont il l'avait comblée.
« Non , disait-elle en elle-même, lorsque je donnerais trente fois ma vie pour la sienne, je ne m'acquitterais pas encore envers lui; car c'est à lui que je dois tout ce que je sais, et y a-t-il un trésor plus précieux que l'éducation, et surtout une éducation religieuse! c'est la véritable vie de l'âme, sans laquelle celle du corps n'est rien. »
”
Source : Gallica

M M,  La petite vivandière (1845)

“ Elle ne se connaissait plus de joie ; il lui semblait qu'elle était dans le paradis, car une bonne action est un paradis sur terre. Elle avait dépensé tout l'argent qu'elle réservait pour la foire, en achetant les provisions du malheureux soldat; et cependant, en passant devant les boutiques où elle s'était proposé de faire des emplettes, elle était triomphante, car elle était plus heureuse de ce qu'elle avait fait que si elle eût mangé tous les bonbons et les gâteaux possibles. En effet, le bonheur que l'on éprouve en mangeant des
friandises n'est qu'une sensualité qui ne dure qu'un instant
”
Source : Gallica

M M,  Traité complet sur les chevaux… (1813)

“ On dit que le cheval est vieux lorsqu'il ne marqué plus, c'est-à-dire, qu'il a atteint sa douzième année. C'est cependant depuis cet âge jusqu'à celui de seize àpeu-près qu'est marqué, dans le cheval, l'âge viril; il arrive alors au maximum de sa force, comme l'homme à quarante ans, pour décroître ensuite insensiblement, passer à l'état de vieillesse, et enfin à celui de décrépitude et de mort. ”
Source : Gallica

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