Résumé

M M Traité complet sur les chevaux… (1813)

On dit que le cheval est vieux lorsqu'il ne marqué plus, c'est-à-dire, qu'il a atteint sa douzième année. C'est cependant depuis cet âge jusqu'à celui de seize àpeu-près qu'est marqué, dans le cheval, l'âge viril; il arrive alors au maximum de sa force, comme l'homme à quarante ans, pour décroître ensuite insensiblement, passer à l'état de vieillesse, et enfin à celui de décrépitude et de mort.
Source : Gallica

M M Traité complet sur les chevaux… (1813)

Si le travail augmente, il faut également que la nourriture soit augmentée ; car les réparations doivent suppléer aux déperditions. On doit laisser au moins une heure d'intervalle entre ses repas et son travail ; de même, après l'exercice, ne lui donner à manger qu'après un intervalle de demiheure au moins.
Il est aussi essentiel de régler le repos et l'exercice du cheval que ses alimens , si l'on veut le maintenir dans l'état le plus propre à sa conservation. Un travail modéré entretient les forces , favorise la circulation nécessaire à l'économie animale
Source : Gallica

M M Traité complet sur les chevaux… (1813)

Lorsqu'on veut faire quitter le vert à un cheval, il faut bien se garder de lui donner de suite du fourrape sec. Ce passage subit d'un aliment de nature aussi différente semble tellement contrarier l'économie animale, que les chevaux , par cette transition sulite, prennent souvent des diarrhées qui leur font perdre tout le fruit qu'avait produit le vert : les chevaux maigrissent alors à vue d'œil, et ils retombent bientôt dans le même état où ils étaient précédemment. Il faut donc mélanger le fourrage sec avec du fourrage vert, soit pour mettre un cheval au vert, soit pour
l'en sortir.
Source : Gallica

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