Chavassieu d'Audebert, Des Inondations d'hiver et d'été… (1806)
“ Il ne faut pas oublier qu'avec de l'eau, du sable, des engrais et un travail assidu, on obtient encore des récoltes fructueuses. On doit se hâter de couvrir ces nouveaux terrains d'une plante quelconque; si légère qu'en soit la ressource pour la nourriture des animaux, leur culture est indispensable pour la salubrité de l'air : la végétation n'est jamais plus belle qu'au milieu des émanations délétères que l'homme ne peut respirer sans de grands dangers ; les plantes au contraire s'en nourrissent, et n'exhalent dans l'atmosphère, à leur place, que l'air le plus pur. ”
