Chavassieu d'Audebert

Résumé

Chavassieu d'Audebert Des Inondations d'hiver et d'été… (1806)

Il ne faut pas oublier qu'avec de l'eau, du sable, des engrais et un travail assidu, on obtient encore des récoltes fructueuses.
On doit se hâter de couvrir ces nouveaux terrains d'une plante quelconque; si légère qu'en soit la ressource pour la nourriture des animaux, leur culture est indispensable pour la salubrité de l'air : la végétation n'est jamais plus belle qu'au milieu des émanations délétères que l'homme ne peut respirer sans de grands dangers ; les plantes au contraire s'en nourrissent, et n'exhalent dans l'atmosphère, à leur place, que l'air le plus pur.
Source : Gallica

Chavassieu d'Audebert Des Inondations d'hiver et d'été… (1806)

Il s'ensuit que l'humidité agit diversement selon les climats, et que la diversité des saisons apporte aussi des modifications essentielles. La chaleur, jointe à l'humé dite, donne lieu à des maladies plus violentes et de moindre durée. Les solides du corps humain sont alors promptement affaissés, et les fluides tendent à une altération rapide et profonde ; les humeurs deviennent virulentes, et les maladies prennent un caractère de contagion très-remarquable. Les intempéries froides et humides, au contraire, produisent des maladies de long cours et moins violentes dans leurs symptômes.
Source : Gallica

Chavassieu d'Audebert Des Inondations d'hiver et d'été… (1806)

Plus d'uniformité dans la température est une suite de cet état de choses : les variations de l'air, dans le voisinage de grandes masses d'eau, sont donc moins sensibles; les temps y sont plus uniformes, plus modérés, et l'humidité plus constante; cette dernière qualité de l'air est celle qui domine. Cette nature d'atmosphère donne moins occasion à des maladies promptes et épidémiques, qu'aux maladies longues , habituelles et locales ; elle modifie beaucoup le tempérament des individus, ainsi que leurs caractères.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature