Résumé

Adrien Bérenguier Topographie physique, statistique et médicale du canton de Rabastens… (1850)

La société moderne, vue de près dans les pays agricoles de la France, ne mérite pas les colères, les critiques injustes et les calomnies dont elle a été l'objet de la part de quelques esprits égarés ou pervers. Il y a soixante ans à peine que les deux tiers du sol restaient à cultiver; le paysan ne buvait que de l'eau, ne mangeait que du pain noir et n'avait pour abri qu'une cabane couverte de chaume. Aujourd'hui, la propriété
s'est divisée à l'infini : tout ce qui est cultivable est régulièrement ensemencé; les prairies artificielles ont doublé nos produits; l'impôt est mieux réparti.
Source : Gallica

Adrien Bérenguier Topographie physique, statistique et médicale du canton de Rabastens… (1850)

Si l'intérieur de la ville de Rabastens est peu agréable parce que les rues y sont sales et étroites, si les places publiques y sont petites et irrégulières, il semble que la nature se soit plu à la dédommager par le charme et la fertilité de ses environs. Une vaste plaine, qui se rattache à la belle vallée du Tarn, affecte la plus agréable variété à l'œil ; elle s'étend au sud et à l'est de la ville.
Source : Gallica

Adrien Bérenguier Topographie physique, statistique et médicale du canton de Rabastens… (1850)

Les idées des enfants ne sont pas celles de leurs parents : quoi qu'on fasse, l'atmosphère des esprits change et le milieu intellectuel se modifie, non pas seulement de siècle en siècle, mais de génération en génération. Le fils, en naissant, respire un air différent de celui que le père a respiré, et en dépit de toutes les résistances, le progrès s'infiltre dans ses veines, sans même que personne en ait conscience.
Source : Gallica

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