Eugène Celle, Hygiène pratique des pays chauds… (1848)
“ Plus l'été a été chaud, plus les épidémies sont intenses; mais le corps n'a pas été affaibli par l'action si débilitante d'une haute température continue, il peut réagir, et la maladie n'offre jamais les mêmes caractères de gravité qu'elle offre dans les pays chauds. Bref, pour connaître dans toute leur étendue les propriétés toxiques des miasmes, c'est dans les pays de chaleur humide et continue qu'il faut les observer ; car, dans les pays tempérés, elles sont amoindries et modifiées par la force de réaction de l'organisme. En médecine, rien n'est plus dangereux que la généralisation. ”
