Henry David Thoreau,
Walden ou la Vie dans les bois
(1854)
“ En fait d’ébriété, qui ne préfère s’enivrer de l’air qu’il respire ? ”
Henry David Thoreau,
Walden ou la Vie dans les bois
(1854)
“ En fait d’ébriété, qui ne préfère s’enivrer de l’air qu’il respire ? ”
Desportes, Ô bienheureux qui peut passer sa vie
“ Des monts, des eaux, des forêts et des prées, Qui me privez de pensers soucieux, Et qui rendez ma volonté contente, Chassant bien loin la misérable attente, Et les désirs des cœurs ambitieux ! Dedans mes champs ma pensée est enclose. Si mon corps dort mon esprit se repose, Un soin cruel ne le va dévorant : Au plus matin, la fraîcheur me soulage, S’il fait trop chaud, je me mets à l’ombrage, Et s’il fait froid, je m’échauffe en courant. ”
Ernest Lavisse,
Revue des Deux Mondes
“ Déchargé du fardeau que vous donnent les soins des affaires, le sommeil vous devient paisible. Des rêves fortunés vous font passer la nuit agréablement. Le sommeil, semant de ses pavots sur vos yeux, ils ne se rouvrent qu’après que le valet de chambre, à force de secousses, vous les fait rouvrir... Un repas frugal, accompagné de bon vin, vous attend toujours prêt, jusqu’à ce que l’appétit dicte l’heure où il doit être servi... Enfin, on se fait un plaisir de tout, et telle nymphe villageoise, embaumée d’odeur de gousset d’aisselle, plaira mieux que la comtesse D... ”
L'École de Salerne (1861)
“ Aliments frits, salés, et boisson trop petite, Affaiblissent le corps qui sèche et périclite. Redoute encore un vin trop vert ou trop âgé, Veille aride, assidue, et travail prolongé; D'un somme avant diner fuis la douceur tentante Et des soleils d'été la chaleur accablante ; Évite de saignée un déplorable excès, De chagrins, de soucis, les dangereux accès; Crains d'un amour trop vif la périlleuse ivresse, Et d'un jeûne obstiné la durable faiblesse. ”
Auguste Debay, Hygiène des plaisirs selon les âges… (1864)
“ Qui de nous n'a éprouvé le plaisir, la douce jouissance de l'ombre, à l'heure où le soleil darde sur la terre ses rayons les plus ardents ? Être assis sur un frais gazon, près d'un ruisseau limpide, sous un massif d'arbres au toit impénétrable ; regarder le bleu du ciel, la plaine et les coteaux brûlés par les feux du soleil, tandis que l'on savoure la délicieuse fraîcheur de l'ombre; s'abandonner aux vagues rêveries, le cœur content, l'esprit tranquille, n'est-ce pas un plaisir, un bonheur inappréciable? ”
Oscar Wilde,
Derniers essais de littérature et d’esthétique
“ Les principales sources de plaisir sont la chaleur que donne le grand soleil, la fraîcheur de la brise, l’air général de fraîcheur de la terre et du ciel, sensation à laquelle s’associe la conscience de la vie et du plaisir sensitif, tandis que l’obscurité, l’orage et le froid sont regardés comme désagréables. ”
Jules Janin,
Revue des Deux Mondes
“ Ces eaux merveilleuses, ces bains de la Jouvence moderne, ces pétillantes boissons qui portent dans les veines épuisées un nouveau sang, et dans les cerveaux fatigués des idées toutes nouvelles ; ce flot miraculeux, frais comme la glace en été, tiède comme le bain en hiver, ces toutes puissantes panacées que la nature elle-même a distillées dans les réduits les plus secrets des montagnes, — tant que le jeu a régné sur ces bords consacrés au dieu de la médecine, — on ne compte ni les malades accourus à cette source vive, ni les malades sauvés, ni les morts ressuscités, ni les maladies vaincues. ”
Gaspard Voillot, Première lettre sur l'importance d'un logement salubre (1841)
“ Après tant de labeurs, vous comptez trouver enfin dans la fraîcheur de la nuit une compensation aux ardeurs du jour; vous vous étendez sur votre lit, et, jetant là la couverture de laine, mauvais conducteur du calorique, vous vous mettez à l'aise sous le simple drap de lin; mais bientôt l'atmosphère qui a perdu sa chaleur pendant l'absence du soleil, vous enveloppant de sa froide température, réagit sur vos organes plongés dans l'inaction du sommeil ; vous vous éveillez alors saisi par le froid, et tout tremblant d'avoir gagné un rhumatisme. ”
Auguste Debay, Hygiène des plaisirs selon les âges… (1864)
“ Regardez votre corps comme il est débile, vos membres comme ils sont fluets, décharnés ! et vos yeux presque éteints s'enfonçant dans leurs caves orbites, et cette teinte livide qui a remplacé sur vos joues le coloris de la santé! Regardez-vous donc dans une glace, vous resterez stupéfaits, effrayés! Les joies de votre âge, la folle gaîté, la pétulance, l'amour des jeux bruyants et des exercices musculaires vous ont abandonnés ; vous vivez isolés et fuyez la société de vos camarades ; déjà vous marchez courbés comme des vieillards ! ”
Auguste Debay, Hygiène des plaisirs selon les âges… (1863)
“ Les excès du travail et du repos, du sommeil et de la veille; les excès dans le boire et le manger; enfin, dans toutes les choses de la vie, et surtout les excès du plaisir, portent leur fâcheuse influence sur l'organisation entière. L'heure, le temps, les saisons et les lieux ne sont pas indifférents pour se livrer à tel ou tel plaisir. La promenade, la chasse, la pêche, la natation; les parties de campagne et les divers jeux qu'affectionne la jeunesse, ne sont utiles et agréables que par un beau temps et dans des lieux salubres. — Les plaisirs du printemps ne sont pas ceux de l'hiver ”
George Sand,
Histoire de ma vie
“ Dès ce soir, vous courrez au jardin comme les autres, au lieu de vous prosterner à l’église en guise de récréation. Vous sauterez à la corde, vous jouerez aux barres. L’appétit et le sommeil vous reviendront vite, et quand vous ne serez plus malade physiquement, votre cerveau appréciera mieux ces prétendues fautes dont vous croyez devoir vous accuser. Ô mon Dieu ! m’écriai-je, vous m’imposez là une plus rude pénitence que vous ne pensez. J’ai perdu le goût du jeu et l’habitude de la gaîté. ”
Pierre de Coubertin,
Anthologie
“ Les lavages, les repas et le sommeil sont, hygiéniquement parlant, les actes fondamentaux de notre existence quotidienne. Pourquoi se laver, de quoi se nourrir, comment dormir, voilà des questions dont la solution est à la portée de tout le monde. ”
Émile Louis Aristide Bruneau de Laborie,
Chasses en Afrique française : carnets de route
(1929)
“ Au cours des étapes, sous l'action de la chaleur, du vent, de la fatigue, de la soif, parfois de la faim, le corps est si durement opprimé dans ses instincts que les seules pensées auxquelles il reste sensible sont l'impatience de la fraîcheur du soir, l'attente du repos, la chimère d'une boisson fraîche et parfumée ou d'un repas délicat. ”
George Sand,
Mademoiselle La Quintinie
(1863)
“ Il épure et assaisonne la nourriture de son corps. Il met son sommeil à l’abri du froid, du chaud ou du trouble ; ses yeux se détournent de ce qui les choque, et ainsi de toutes les fonctions de son existence. ”
Joseph Séverin Guirette, Petit catéchisme d'hygiène à l'usage des maisons d'éducation… (1866)
“ On y éprouve une chaleur douce et agréable, un sentiment de bien-être qui se répand dans tout le corps. On y goûte un délassement qui dispose au sommeil; il vous laisse plus agile, plus rafraîchi, et procure aux fonctions une aisance qu'elles n'avaient pas ”
Alphonse Karr,
Physiologie du goût
“ Enfin, il sent le sommeil se dissiper par degrés et rentre dans la société sans avoir à regretter de tempe perdu, parce que, même dans son sommeil, il a joui d'une activité sans fatigue et d'un plaisir sans mélange. ”
Georgette Leblanc,
La Machine à courage
“ Éblouissement physique et moral lorsque chaque soir je peux m’étendre dans mon lit. Étonnement du corps qui redoute une souffrance qui ne vient pas. J’éprouve souvent une forte chaleur interne, agréable comme si je m’approchais d’un feu. ”
Albert Daniel Lévy, Le docteur Petrus : notions d'hygiène… (1886)
“ Citadins, nous devons nous arracher chaque jour, ne fût-ce qu'une heure, à nos occupations ordinaires, pour aller dilater nos poitrines au grand air, et nous revivifier dans une atmosphère saine, où, comme dit Jean-Jacques, « on se sent plus de facilité dans la respiration, plus de légèreté dans le légèreté dans le corps, plus de sérénité dans l'esprit.» Nous devons aussi, pour empêcher autant qu'il est en notre pouvoir la viciation de l'air que nous respirons., adopter certaines précautions dans le choix et la disposition de nos demeures. ”
Émile Galtier-Boissière, Dictionnaire illustré de médecine usuelle (1904)
“ Comme boisson, vin blanc léger coupé d'eau ou bière légère, café au lait le matin, mais ni thé, ni café entre les repas. Hygiène thérapeutique. Cessation absolue du travail et des plaisirs fatigants, soirées, théâtres, discussions; éloignement de la maison de famille, cure d'altitude, voyages peu fatigants, massage, cyclisme modéré, qui réunit le bénéfice de l'exercice de plein air aux distractions si utiles pour un neurasthénique. ”
Dr Geoffroy, Thérapeutique et diététique de l'eau froide… (1843)
“ L'habitude de se coucher et de se lever de bonne heure, de faire régulièrement de l'exercice en plein air, de se choisir des travaux proportionnés à ses forces, soit physiques, soit morales, de ne point excéder ni les heures d'occupations, ni celles de repos; une table frugale, se composant d'aliments sains, naturels et peu diversifiés ; l'usage de l'eau fraîche et pure, l'éloignement de toute liqueur spiritueuse et de tout vêtement qui gêne ou amollit le corps, sont toutes choses pratiquées par la presque totalité des personnes remarquables par leur grande longévité. ”
Louis Chadourne,
L’Amour et le Sablier
“ Je ne sais. Mon corps fond dans l’ombre de la ville, Épaisse et trouble ainsi qu’une eau après l’orage, Et l’odeur des jardins mouillés Enivre à travers les espaces Un dieu fait de désirs obscurs. ”
Frédéric Soulié,
Un été à Meudon, par Frédéric Soulié…
(1836)
“ Comme un malade dévoré de fièvre, et qui trempe ses bras brûlans dans une eau fraîche et pure, il semblait qu'il baignât un moment son ame dans cette pure et fraîche atmosphère de bonheur et d'insouciance où s'ènivrait tout ce peuple. ”
“ Dans le sommeil, nos idées, nos sensations, nos sentiments de la veille, se transforment et s’incarnent en nous, deviennent nous, par un phénomène analogue à celui de la digestion de notre nourriture, qui devient notre chair. ”
Adolphe Benestor Lunel, Dictionnaire de la conservation de l'homme… (1861)
“ Il est une foule de circonstances susceptible d'influencer cette importante fonction : ainsi les passions fortes, les grands exercices, les aliments épicés, les boissons spiritueuses, un air trop vif, une température trop chaude, etc., précipitent l'action du cœur, lequel lance alors vers tous les organes de l'économie une dose exubérante de sang, qui prédispose à une foule d'inflammations ; les passions tristes, l'inaction, l'excès du sommeil, une nourriture non suffisamment substantielle, un air peu. vivifiant, une température trop froide, etc. ”
Jean-Baptiste Demangeon, Anthropogénèse, ou Génération de l'homme… (1834)
“ Les bains tièdes d'eau douce, la diète lactée , l'usage alimentaire des légumes mucilagineux , herbacés, humectans, des fruits, l'éloignement des spectacles, des lectures érotiques, de la danse, un sommeil peu prolongé, la sobriété, l'abstinence du vin, des épices, des stimulans , le séjour à la campagne, les exercices corporels en plein air, conviennent aux personnes pléthoriques, grasses, d'un tempérament chaud ou exalté, et à celles dont les organes sont durs et rigides. ”
François-René de Chateaubriand,
Mémoires d’outre-tombe
(1850)
“ Au physique, cet air vierge et balsamique qui doit ranimer mes forces, raréfier mon sang, désenfumer ma tête fatiguée, me donner une faim insatiable, un repos sans rêves, ne produit point pour moi ces effets. ”
Gabriele D'Annunzio,
Triomphe de la mort (2e édition…
(1896)
“ L'oisiveté complète, l'absence de soucis vulgaires, la présence continue de l'aimé, la communauté du lit, la légèreté des vêtements d'été, le bain quotidien, toutes les habitudes nouvelles concouraient à raffiner et à multiplier ses artifices voluptueux, en lui offrant d'incessantes occasions de les répéter. ”
Alexandre Glénard, Compte-rendu des travaux du Conseil d'hygiène publique et de salubrité du département du Rhône… (1860)
“ L'air que nous respirons, l'eau que nous buvons, les aliments dont nous faisons usage, les conditions dans lesquelles se trouvent nos habitations pour la lumière, l'aération, la propreté, exercent en détail et par leur ensemble une action lente mais progressive sur notre organisation, soit en bien soit en mal. ”
Minucius Félix, Les Pères de l’Église
“ La vive chaleur de cette plume, qui s’élève comme une montagne de chaque côté du corps, arrête la digestion, brûle, et corrompt les aliments. Les lits fermes et tout unis, qui sont comme le gymnase naturel du sommeil, facilitent la digestion, la rendent plus saine et moins incommode, et nous donnent la force, la souplesse et l’agilité dont nous avons besoin pour les actions du lendemain. ”
auteur:Cheikh Nefzaoui, Le Parfum des prairies,
“ Après avoir fait l’amour, gardez-vous de boire de l’eau, surtout de l’eau de terrasse ; elle affadit le cœur et peut donner la fièvre. Si vous voulez continuer de niquer, lavez votre tota chaque fois, cela vous rafraîchira le cœur et rendra vos baisers meilleurs. ”
Laurence Sterne,
Vie et opinions de Tristram Shandy
“ Puisse-t-il être damné en mangeant, en buvant, qu’il ait faim ou soif, qu’il jeûne, qu’il dorme, qu’il sommeille légérement, qu’il se promène, qu’il s’arrête, qu’il s’asseye, qu’il se couche, qu’il travaille, qu’il se repose, etc. ”
Jean Tisseur, Poésies de Jean Tisseur, recueillies par ses frères… (1885)
“ Larme ! source secrète au dehors épanchée, Sève qui monte et bout dans lus rameaux cachée, Et ruisselle au printemps des arbres et du coeur ; Rosée intérieure, et qui fait que la vie, A seize ans, est humide et que l'âme est fleurie : Seize ans! l'aube du jour, l'heure de la fraîcheur! ”
Alexander Bain, L'Esprit et le corps : considérés au point de vue de leurs relations… (1880)
“ Commençons par quelques exemples ordinaires et bien reconnus; nous parlerons ensuite des grandes généralisations auxquelles sont arrivés les physiologistes. Pour prouver l'influence exercée par les changements du corps sur l'état de l'esprit, nous pouvons rappeler l'effet que : produisent sur nos sentiments et notre humeur la faim, la réplétion, l'état de, l'estomac, la fatigue ou le repos, la pureté ou l'impureté de l'air, le froid ou la chaleur, les stimulants et les remèdes, les souffrances corporelles-, la maladie, le sommeil, la vieillesse. ”
Sénèque le Jeune,
Œuvres de Sénèque le philosophe
“ Il y a, même pour le corps, certains plaisirs qui ne sont pas exempts d’une sorte de souffrance, comme de se retourner dans un lit et changer de côté pour prévenir la fatigue, ou prendre une position nouvelle pour trouver la fraîcheur. ”
Alphonse Malapert, Traité élémentaire d'hygiène à l'usage de la campagne… (1862)
“ Que votre main, bien chaude, promène sur tout son corps, par des frictions et un léger massage, 'un bien-être et un contentement dont ses sourires vous diront tout le prix. § 87.—Une alimentation saine, des vêtements chauds et tous les autres soins que lui prodiguera votre intelligente tendresse, doivent être secondés par l'usage du gr-and air, cet aliment de la vie, selon l'expression des anciens. Que le jeune être ne s'étiole pas sous votre toit, comme les plantes que vous voyez languir à l'ombre sans jamais parvenir à une belle maturité. ”
E. Heilmann, Un ménage bourgeois : recueil de recettes… (1892)
“ Quelles sont donc les pertes que subit le corps par l'usage de la vie? Elles sont de deux sortes: La perte de chaleur qui se fait toujours, même au repos, par suite du rayonnement et, d'autres causes diverses. ”
Jules Claude Guérin Carnet, La santé : hygiène et régime à suivre pour se bien porter… (1872)
“ Elles y trouveront la paix du cœur, le calme de l'esprit, la santé. La pureté de l'air, l'aspect de la verdure, ce charme mystérieux de la campagne auquel on ne peut se soustraire, prédisposent déjà au bien-être. Le repos de la nature se communique à l'esprit, et peu à peu se calment l'excitabilité et l'impressionnabilité maladives du système nerveux : les nerfs se détendent, pour ainsi dire; le cerveau s'épa- nouit, le sang se reproduit, le cœur se desserre ”
Auguste Debay, Hygiène des plaisirs selon les âges… (1863)
“ Les habitudes se remarquent sur toutes les choses et circonstances de la vie ; ainsi, l'habitude de se lever et de se coucher à telle heure ; de prendre ses repas et de faire sa promenade à telle autre. ”
Herbert Spencer,
Les bases de la morale évolutionniste
“ Parmi les sensations, on peut donner comme exemple celles qui résultent d'une vive lumière. La clarté du soleil est vivifiante en comparaison du brouillard; le moindre rayon excite une vague de plaisir; des expériences ont montré que la clarté du soleil élève le niveau de la respiration; or cet accroissement de la respiration est un signe de l'accroissement des activités vitales en général. Un degré de chaleur agréable favorise l'action du coeur et développe les différentes fonctions dont il est l'instrument. ”
Auguste Debay, Hygiène des plaisirs selon les âges… (1863)
“ A mesure que le soleil s'avance à son point culminant, ses rayons, frappant plus vivement les corps, concentrent la vitalité sur les principaux organes de l'économie : le foie, le cœur, les poumons et le cerveau; d'où il résulte que les passions ont plus de force, sont plus ardentes au milieu du jour que le matin. ”
Henri Leriche, La soutane aux orties (1880)
“ En effet, une vie calme et régulière, tissée d'affections pures et d'habitudes hygiéniques, s'écoulant comme un ruisseau bordé de fleurs entre les rives d'un lit honnête et paisible : n'est-ce point là le type arrêté, l'idéal convenu du bonheur ? ”
