Frédéric Soulié,
Un été à Meudon, par Frédéric Soulié…
(1836)
“ Oh! pour tout homme jeune et aux sentimens purs et élevés, l'idée qu'on a espionné son ame, écouté ses soupirs, surpris ces momens d'extase ou de faiblesse, ces doux enivremens, ces enfantillages du coeur qui sont la vie de l'amour, oh! c'est infâme, c'est atroce en effet! mais ce coup, si épouvantable qu'il fût, n'était pas le plus terrible qui dût le briser ce jour-là. Comme il était assis, la tête penchée avec désespoir, il entendit un léger bruit et vit le docteur devant lui, le regardant avec une profonde expression de douleur. ”
