François de Groiseilliez, Les Cosaques de la Bourse, ou le Jeu du Diable… (1854)
“ En ce moment Dolcemente sentit derrière lui comme un léger frottement de la basque de son habit contre ses jambes; il se retourna et vit un homme se perdre dans la foule, un foulard à la main, un superbe foulard qu'il reconnut pour être le sien, et que lui avait donné sa cousine dans un jour de fête. ”
