Résumé

Mme J. Pickaert Histoire extraordinaire d'un merveilleux parapluie… (1899)

Le jeune garçon commença à se plaindre de ce soleil qui le brûlait ; mais sa mère, ouvrant le parapluie, le plaça de façon à ce qu'ils se trouvassent tous deux à l'abri comme sous une tente. Nicodème en fut tout aise, et Mme Godichard lui dit : « Tu vois bien qu'il nous est nécessaire, cet affreux - » pépin, et que tu es bien content de l'avoir. »
Cependant la journée s'écoula promptement pour nos deux personnages; ils étaient si bien là; mais il fallut songer au retour, d'autant plus que les nuages qui s'étaient amoncelés présageaient un prochain orage.
Source : Gallica

Mme J. Pickaert Histoire extraordinaire d'un merveilleux parapluie… (1899)

Elle était
habile ouvrière et sut, par son travail, gagner les bonnes grâces de la lingère.
Nicodème n'était pas un aigle; mais il avait une belle écriture, il était docile et attentif, et jamais il ne négligeait ses devoirs. Il se fit ainsi estimer de sa bienfaitrice et aimer du vieil intendant.
Les deux Godichard furent donc heureux, et tout ce bonheur leur vint de ce parapluie que Nicodème avait si longtemps dédaigné.
Source : Gallica

Mme J. Pickaert Histoire extraordinaire d'un merveilleux parapluie… (1899)

Follette, si elle disait des choses désagréables, car elle ne faisait que répéter ce qu'elle avait entendu dire, et si l'on n'eût prononcé que des paroles aimables, elle n'eut su répéter que celles-là; mais c'est un grand tort dont on ne connaît pas toute la portée : on ne devrait jamais médire, et encore moins devant les enfants.
Un jour surtout, à un dîner, Follette dit plusieurs sottises qui firent voir à sa mère combien on avait été inconsidéré en parlant légèrement devant elle.
Source : Gallica

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