F. C. Gérard, Maria l'orpheline ou Les Bohémiens… (1853)
“ Elle vit à sa place un grand homme couvert d'un manteau rouge, qui lui dit : À demain, et qui disparut à son tour. Follette ne parla à personne des événements de là soirée et alla, dès qu'elle le put, s'enfermer dans sa chambre pour réfléchir à ce qui s'était passé. Elle ne dormit pas de la nuit : la vieille lui apparaissait sans cesse avec son airimpérieux, que nediminuaient pas les haillons dont elle était couverte, et, devant son regard fascinateur, la pauvre fille se sentait privée de tout mouvement. Ses jambes fléchissaient sous elle, son corps se couvrait d'une sueur froide. ”
