George Sand,
Les Don Juan de village
“ GERVAISE. Je t’aime ! JEAN Tu dis... ? GERMINET. Elle vous pardonne ! TOINET. Oui. Jean, nous te pardonnons. JEAN. Ah ! ma Gervaise ! BLANCHON. Ah ! ma Mariette ! (Il s’arrête inquiet, voit Jean aux pieds de Gervaise, et par instinct d’imitation, s’agenouille dans la même pose aux pieds de Mariette.) JEAN. Ma belle et bonne Gervaise ! BLANCHON. Ma belle et bonne... madame Jeanne ! PIOTTON, pleurant. C’est ce qui vous prouve, jeune homme, et vous, jeunes fiancés, que l’amour... BLANCHON. Garde, vous en direz pas plus long : faut que je vous embrasse ! FIN. paris. ”
