Le chignon, coiffure consistant à rassembler les cheveux en un nœud ou une boucle à la nuque, incarne une pratique ancienne et universelle. Dès l’Antiquité, il marquait des statuts sociaux ou religieux, comme chez les prêtres grecs ou les servantes mésopotamiennes. Au fil des siècles, il a changé, influencé par les tendances, les ornements et les traditions culturelles.
Les auteurs comme André Bellessort ou Jeanne Schultz l’ont abordé à travers des métaphores ou des récits, tandis que des encyclopédistes comme les Jésuites de Trévoux en ont décrit l’emploi. Aujourd’hui, il demeure une coiffure emblématique, à la fois fonctionnelle et symbolique, liée à l’esthétique et aux normes sociales.