Résumé

Alberto L. Herran De l'amélioration des races bovines indigènes par l'importation des reproducteurs français en… (1930)

Dans la première hypothèse, il y a quelque chose de vrai : la Colombie est un pays neuf qui, malgré son effort pour être au courant des dernières données scientifiques, n'a pas les moyens financiers d'envoyer au dehors des commissions vétérinaires et zootechniques ; dans les autres branches, telles que la Médecine, le Droit, le Commerce, etc., la Colombie a été et sera toujours le porte-étendard de l'Amérique du Sud.
Source : Gallica

Alberto L. Herran De l'amélioration des races bovines indigènes par l'importation des reproducteurs français en… (1930)

Utilisation au travail moteur. --Mais la production de la viande n'est pas la principale aptitude du bétail charolais.
Les bœufs blancs sont aussi remarquables par la production - du travail, qualité qui doit attirer aussi l'attention, car, en
Colombie, les terres, en général, sont fortes, parfois en pente, exigent la traction animale, et l'élevage des chevaux de gros trait est, au point de vue économique, excessivement coûteux, étant donné que l'on n'utilise pas, comme en France, la viande chevaline pour la boucherie.
Source : Gallica

Alberto L. Herran De l'amélioration des races bovines indigènes par l'importation des reproducteurs français en… (1930)

L'engraissement du bétail charolais se fait surtout à l'herbage. C'est bien pour cela que cette race doit attirer notre attention, car dans les fermes colombiennes il est pratiquement impossible de faire l'engraissement à l'étable : elles ne possèdent ni tourteaux ni betteraves, et, même s'il y en avait, le prix de revient d'un bœuf engraissé à ce régime serait trop cher.
Source : Gallica

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