Charles Baillou, Asséchement des terrains maritimes & tourbeux… (1927)
“ Au contraire, lorsqu'une pluie abondante vient dessaler en partie les herbages, après les dernières marées de vive eau, l'herbe devient excellente et possède toutes ses qualités au plus haut degré ; le mouton la mange avec voracité, comme l'herbe du matin encore légèrement humectée par la rosée ; il boit de nouveau normalement et son développement s'en ressent nettement. En quittant la molière, un bon berger ne devra jamais omettre d'arrêter son troupeau près d'un ruisseau d'eau douce, sinon ses animaux boiront de l'eau de mer, qui leur est très préjudiciable. ”
