Amédée Coutance, L'Olivier, histoire, botanique… (1877)
“ L'Olivier florissait déjà sur nos rivages quand la grande nouvelle s'y répandit, venue comme lui de l'Orient. Aussi, quand les trois Maries descendirent sur nos côtes, la plus illustre, Marie-Magdeleine y revit l'arbre de sa patrie, l'arbre dont elle avait répandu l'huile parfumée sur les pieds du Sauveur. Marseille reçut Magdeleine comme elle avait reçu l'Olivier : ce sont les deux plus grands souvenirs de la belle et noble cité, et son poëte incomparable, Mistral, lui crie de ne pas oublier les gloires de son passé au cours de ses prospérités actuelles. ”
