Amédée Coutance, De la vie et des travaux de Charles Gaudichaud… (1869)
“ La droiture de l'homme se retrouvait donc sous les ardeurs du savant : demandons-en un témoignage à M. de Mirbel lui-même. Il désirait une tige de xanthorrea hastilis, que Gaudichaud possédait seul. « La possession de cet exemple si rare et si remarquable, dit-il, était l'objet de mes plus vifs désirs, je la dus à la loyale et constante amitié de l'un de nos confrères ; de longue date, lui et moi, nous différons d'opinion; il n'pésita pas à me donner des armes, au risque de les voir tourner contre la théorie qu'il défend. » ”
